FANTASME DU MOMENT

18/06/2010 11:54 par elfe06

  • FANTASME DU MOMENT

    FANTASME DU MOMENT

    18/06/2010 11:54 par elfe06

A nouveau un texte qui fait preuve de mes fantasmes du moment...
Déjà une envie d'être offerte, sans savoir encore quels sentiments cela procure.
En tout cas, une ne vie folle d'appartenance... De ne plus rien diriger, d'être Votre...

NOUVEAU FANTASME DU MOMENT :
 
 
La semaine dernière, je vous ai dis qu’un nouveau fantasme me trottait dans la tête.
 Bien que le sachant irréalisable, j’aime, en ce moment me caresser dans mon bain en évoquant cette petite histoire, et comme il a été convenu que je vous dise tout ce qui fait la vie d’Elfe, je me dois donc de vous le livrer afin d’être une bonne soumise….
 
Nous sommes en chat, comme souvent.
Vous êtes seul et moi aussi, ce qui nous permet de brancher cam, micro et écouteurs…
Vous m’avez ordonné de mettre ma combinaison, et bien sur, je me suis présentée à vous avec mes escarpins et mon collier…
La sonnerie de la porte retentie.. J’enfile un peignoir pour aller répondre.
Deux hommes se tiennent devant la porte, et me demandent à entrer, disant qu’ils sont des ouvriers qui viennent pour voir ce qu’il y a à faire en travaux sur ma terrasse.
 Entrés dans le salon, je sens sur moi leurs regards curieux.
Evidement, ils ne comprennent pas le collier, les escarpins, et la combinaison qu’ils entrevoient sous mon peignoir les intrigue d’autant plus…
 Sur le ton de la plaisanterie, l’un d’entre eux me dit :
« J’aimerais bien savoir ce qu’il y a sous ce peignoir » .
C’est une voix sortie de l’ordinateur qui lui répond :
« Et bien, si monsieur est curieux, je t’autorise à lui montrer ».
Un premier moment d’étonnement, ces messieurs se tournent vers l’ordi et vous découvrent….
« Voici ma soumise messieurs, si vous avez quelques minutes à nous accorder, et que le cœur vous en dit, je vous invite à partager nos petits jeux ». 
En effet, vous avez capté leur regard, et comprenez vite qu’ils sont très intéressés par la situation… Ils se concertent du regard, et l’un d’entre eux répond, 
«  Nous avons tout notre temps… »
 « Parfait, je vais donc vous expliquer la situation, cette femme est ma soumise, elle aime souffrir un peu, et faire tout ce que je lui demande, je vous l’offre… »
Puis, vous adressant à moi :
« Elfe, va chercher nos jouets, mais uniquement le god, le plug et les pinces, le reste m’est réservé… »
Pas très rassurée par la tournure que prennent les événements, j’obtempère tout de même. Je ramène donc ce que vous m’avez demandé, et le dépose sur le coffre.
«  Elfe, tu vas te mettre debout, jambes écartées, les mains croisées dernière la nuque, après avoir quitté ton peignoir bien sur… »
J’obéis, face, à la caméra, pour que vous puissiez voir ce qu’il se passe.
 « Messieurs, vous pouvez, si vous le souhaitez, faire une inspection de ma soumise » .
Les deux hommes ne se font pas prier, et je sens immédiatement deux paires de mains sur mon corps, soupesant mes seins, passant dans ma fente évidemment très humide… Des doigts s’insinuent dans ma chatte…
 «  Bien, maintenant, j’aimerai que vous la pariez de ses bijoux préférés… Vous allez lui placer les pinces sur les seins… »
 Je ferme les yeux, attendant la douleur qui ne tarde pas à se faire sentir… Un gémissement m’échappe…
« Elfe, tu vas te mettre à quatre pattes sur le coffre, comme une bonne petite chienne , je veux voir ton cul face à la cam… »
J’obéis, humiliée devant ces inconnus qui commencent à être très excités, à tel point qu’ils ont sortis leur sexe et se masturbent en me regardant.
 « Bien, tu vas maintenant préparer ton anus, afin que ces messieurs puissent jouer avec comme il leur plaira… »
« Est ce que l’un d’entre vous peut lui écarter les fesses afin que nous puissions profiter du spectacle… »
Je sens deux mains puissantes s’emparer de mes fesses et les écarter sans ménagement. « D’accord, maintenant Elfe, tu va glisser un doigt dans ton anus et faire des va et vient… » Hésitante, j’obéis… 
« Très bien, rajoutes en un , puis deux…. Ecarte bien, pour bien ouvrir ton cul…. »
J’obéis toujours, partagée entre l’humiliation et l’excitation de la situation, si je pouvais me caresser le clitoris, je jouirais dans l’instant, mais je sais que ce n’est pas ce que vous voulez, donc, je continue à vous obéir…
«  Parfait, elle est prête messieurs, vous pouvez disposer des jouets qui sont devant vous et l’utiliser comme bon vous semble… »
 Immédiatement, je sens le god passer entre mes jambes, et s’insinuer dans ma chatte, tandis que l’autre décide de m’enfoncer le plug dans l’anus. La douleur se fait sentir, malgré ma préparation… Je gémis de plus belle, douleur et plaisir confondus.
 Je pense à vous, derrière votre écran, et ne veux surtout pas vous décevoir… L’un des hommes vient se planter devant ma bouche, sexe tendu.
 « Suce le !!! » m’ordonnez vous.
 Je prend son sexe dans ma bouche pendant que le deuxième enlève le plug de mon cul et entreprend de s’y introduire. Je le sens entrer, et commencer ses va et vient, tout en faisant aller et venir le god dans ma chatte. Puis il se retire et dit à son collègue
« A toi, je vais me faire sucer un peu aussi… »
 L’autre vient prendre sa place, tandis que le premier, retirant son préservatif, m’enfourne son sexe dans la bouche.
Les coups de god dans ma chatte ne tardent pas à me faire expulser la fontaine qui est en moi, ce qui excite d’autant plus les deux compères.
 Je sens les va et vient s’accélérer dans mon derrière et je suce de plus belle le sexe qui m’emplit la bouche. Ces messieurs ne tardent plus à jouir…
 Je m’effondre sur le coffre, poupée de chiffon…
 Me retournant, je croise votre regard, et je vois que vous aussi venez de prendre grand plaisir à cette petite aventure…..
 
J'aime ces fantasmes qui m'attachent à vous. Ou vous être Maître de moi, de mes désirs, de mes plaisirs, de mes envies, de mes besoins.....

JANVIER 2007

18/06/2010 10:56 par elfe06

  • JANVIER 2007

    JANVIER 2007

    18/06/2010 10:56 par elfe06

Jeudi 18 janvier 2007...

Une fois de plus, je l'attend...


Nos dials se sont intensifiés. Je rentre vite du travail pour pouvoir le rejoindre...
J'aime ces moments ou nous sommes en ligne, ou je lui appartiens, virtuellement.
Chaque fois, le sénario est immuable. Il me demande comment je suis habillée. Je répond que je me suis empressée de venir me mettre à se pieds, encore en tenue d'éduc...
Je pourrai me mettre en tenue de soumise avant de me connecter. Mais j'aime recevoir cet ordre.
Il me demande de me mettre en escarpins, avec mon collier.  Je dois rester à disposition, jambes écartées.
Parfois, il a un dossier à traiter. J'ai donc l'autorisation de vaquer à mes occupations, mais la cam veille. Je sais qu'il m'observe.
C'est très excitant.
Les taches ménagères prennent alors une autre tournure, plus agréable....
Chaque fois, il me demande d'être pluggée, ou avec les pinces sur les seins.
Ces moments là sont toujours très intenses, et me donnent l'envie que la séance physique arrive vite.

Aujourd'hui, il vient....
Comme la dernière fois, j'ai préparé un petit repas.
J'aime cuisiner en l'attendant. Déjà une impression de lui appartenir. D'être dans la bulle...
J'ai épilé mon intimité. Procédé au lavement de mon anus...
Je veux que tout soit parfait.

Enfin, l'appel téléphonique. Il est proche.
Juste le temps de vérifier que tout est bien en place. Les jouets, la table, l'appartement, moi.... Tout va bien....

Il sonne à l'interphone. J'ouvre, enfile mon collier; et me place comme il me l'a demandé, face à l'entrée, cuisses ouvertes, à disposition.
Mon entrejambes coule déjà. Je le sent dégouliner tandis qu'il n'en est qu'à monter les escaliers...
Il entre. Dépose dans l'entrée ses effets personnels.
Il prend possession de moi par ses mains. Je ne peux le regarder. Je ferme les yeux.
Il m'embrasse. Glissant en même temps une main dans mon entrejambes, qu'il découvre ruissellant....
Etonné, il ne résiste pas au plaisir d'une photo.
Je me livre, comme il le souhaite, impudique et offerte.
Il a décidé de jouer avec le coffre aujourd'hui.
Cambrée, mais appuyées sur le coffre, je reçois ma punition pour les fautes que j'ai commis en son absence.
Ce sont souvent des fautes liées au fait que j'ai une nette tendance à la masturbation et donc à la jouissance sans autorisation.
Souvent, le week end, alors que ma machine à fantasmes fonctionne à plein régime, san spouvoir expluser, car il n'est pas là, je ne peux m'empécher de me faire jouir...
Je lui avoue bien sur mes fautes dès le lundi.
Et là, maintenant que le voila présent, il me faut expier....
Les coups de cravaches tombent drus sur mes fesses....
Je les sens qui me brulent... Mais cette chaleur réveille en moi la fontaine qui sommeille et qui s'écoule pour l'heure doucement entre mes cuisses....
Il me positionne ensuite sur le coffre, bracelets et chevillères qui m'entravent...
Je ne peux plus bouger. Je suis sans défense.
Un plug dans mon cul... Il entreprend alors de me goder la chatte... J'essaie de retenir cette jouissance que je sens monter du tréfond de mes entrailles...
Je sais maintenant que je dois demander l'autorisation avant de jouir.
D'une toute petite voix, je dis: " l'autorisation Maître???"
Son "vas y" me libère enfin.... Je jouis fort, me tordant autant que je le peux. J'expulse cette eau qui est en moi....
Je sens que c'est pour lui un moment intense. Il est parfaitement Maître de mon corps.
Moi, je ne suis plus qu'une petite chose pantelante, qu'il recueille au creux de ses bras, pour un moment de réconfort sur le canapé...

Nous passons ensuite à table. Moment ou nous devisons ouvertement, de tout et de rien. Je garde cependant le vouvoiement... Mais j'aime cet instant ou je bascule du coté "Corinne", tout en restant Elfe, celle que je veux être pour lui.


Bien vite, il me fais redevenir totalement Elfe.
Petite chose livrée à ses désirs, à ses plaisirs, qui sont instinctivement si proches des miens.
Plaisir de constater, au travers de cette troisième visite, que nous sommes complètement en phase.
Tout se déroule naturellement. Comme s'il avait prévu chaque instant, orchestré chaque moment.
Il me confiera, plus tard que non. Que, même s'il pense beaucoup à chacune de nos séances, il ne prépare rien, il agit au feeling du moment, qui est toujours très fort.

La séance se déroule, de contraintes en jouissance, de moments tendresses en moments cruels... Délicieusement cruels.
Nous continuons à nous apprendre, sans aniccroches, sans hésitation.
Il est attentif à chacune de mes réactions, épiant les moments ou il peut aller plus loin, ou il doit s'arréter avant que je ne sois contrainte de dire STOP.

Enfin, il est l'heure de nous quitter. Je reçois l'ordre de prendre sa queue dans ma bouche... Il ne tarde pas à jouir, excité par ce que nous venons de vivre...
La séparation est douce, repus que nous sommes l'un de l'autre et de ces moments intenses....

A MON MAITRE

17/06/2010 10:48 par elfe06

  • A MON MAITRE

    A MON MAITRE

    17/06/2010 10:48 par elfe06

En fouillant nos archives, j'ai retrouvé ce texte, que je vous avais écrit après avoir appris l'accident qui couta un oeil à mon fils...
Déjà, j'avais besoin de venir me mettre à vos pieds, pour évacuer le stress, et trouver une place rassurante....
A MON MAITRE : A MON MAITRE :
 
Après 12 heures de travail et une mauvaise nouvelle familiale, c’est vers vous que je me tourne pour m’évader de tout ce stress et redevenir pour un moment, votre elfe soumise….
Vous m’avez demandé un écrit sur mes fantasmes bi. Sachez tout d’abord, qu’il n’est pas facile pour moi d’écrire tout cela, car ce sont les tréfonds de mon intimité, celle que je n’assume pas encore entièrement….
 
Voici donc, comment j’imagine ma première expérience, sous votre conduite :
 
Je vous imagine, arrivant chez moi.
Cela fait déjà quelques fois que nous nous y retrouvons et déjà, les liens qui m’entraveront sont fixés à la rambarde de la mezzanine.
Vous entrez, je vous accueille portant la tenue que vous avez exigée : Bas, porte jarretelles, escarpins. Vous fixez le collier et la laisse, signes de mon appartenance.
Immédiatement, vous m’attachez aux liens suspendus, me posez un bandeau sur les yeux. Puis, vous vous asseyez sur le canapé, sirotant un verre que je vous ai servi en attendant que vous montiez.
Vous me dites que je dois attendre, en silence. Il ne sera répondu à aucune question.
Les minutes passent, je sens votre regard sur moi et me demande bien ce que vous avez inventé.
On sonne à l’interphone, vous me dites de ne pas bouger, que vous allez ouvrir.
Puis, je vous entends revenir vous asseoir.
Comme je vous demande ce que c’est, vous m’intimez le silence et me dites que je serais punie pour ne pas vous avoir obéis.
L’angoisse monte, à mesure que l’inconnu qui est dans l’ascenseur gravit les étages. Enfin, on sonne à la porte. Vous retournez ouvrir. Et là, j’entends une voix de femme vous demander :
« Elle est prête » Ce à quoi, vous répondez par l’affirmative.
Mon stress est à son comble. Je comprends que le moment temps attendu et redouté à la fois est venu. Que vous avez jugé que j’étais prête pour cette expérience nouvelle.
Ma respiration se fait plus courte en même temps que mon entrejambe déjà humidifié par votre présence, coule un peu plus.
Vous invitez votre amie à entrer dans le salon.
« Effectivement, tu ne t’étais pas trompé, elle sera à mon goût » sont les premiers mots que je perçois…
Je suis très gênée, de me sentir examinée comme un le ferait d’un bestiaux à la foire.
Soudain, une main effleure mon sein. Je veux me rétracter, mais un coup de cravache sur mon arrière train me ramène rapidement à ma condition de soumise.
Vous dites que je dois d’abord expier les fautes que j’ai commis depuis votre dernière visite, et invitez Léna à lire la liste que vous avez amené.
Pour la première, vous avez décidé que je méritais le martinet. Vous vous en saisissez donc, enfin, je le suppose puisque je ne vous vois pas…
Je sens le premier coup au bas de mes reins. Puis d’autres se succèdent, tantôt forts, tantôt plus légers.
Lorsque vous avez terminé, vous m’accordez une légère pose, le temps que vous serviez à votre invitée un rafraîchissement.
Soudain, une main revient se poser sur mon sein.
Vous précisez que je suis à votre entière disposition et que Léna peut aussi disposer de moi comme bon lui semble, dans les limites préalablement fixées entre vous.
La pression sur mon sein se fait plus forte, allant jusqu’au pincement. Une douleur irradie mon mamelon.
Puis, je sens une langue venir lécher ce même endroit, comme pour l’apaiser. C’est la première fois que je suis en contact aussi étroit avec une femme.
La sensation est à la fois mêlée de crainte et de douceur. Le léchage se fait succion, puis mordillement. Ma tension est à son comble. Je suis très gênée de sentir mon humidité couler sur le haut de mes cuisses.
La douleur de ses dents sur mon sein devient de moins en moins supportable. C’est alors qu’elle s’écarte et vous demande la permission de me parer d’une de vos pinces de seins, jugeant que je suis fin prête, au moins pour ce sein là. Avec votre accord, elle exécute donc son projet.
A ce moment là, vous décidez qu’il est temps pour moi de continuer à subir ma punition.
Pour la suivante, vous avez décrété que quelques coups de cravache sur les fesses seraient du plus bel effet. Je subis donc la sanction, humiliée de devoir le faire devant une étrangère.
Lorsque vous avez terminé, votre invitée décide qu’il serait plus esthétique que je porte uns pince sur l’autre sein. Et là, sans préparation, elle m’applique la seconde.
Je serre les dents pour ne pas crier, mais je ne veux pas lui donner ce plaisir.
Puis, vous me demandez d’écarter un peu plus les jambes afin que Léna puisse juger de mon taux d’excitation.
Vous lui avez dit que j’étais une femme fontaine, elle demande à voir comment vous me faites jouir. Ce que vous vous empressez de faire, glissant vos doigts dans ma chatte et me branlant généreusement l’intérieur.
Bien sur, je ne tarde pas à me contorsionner et à jouir. Léna, décrétant qu’elle a encore soif, vient s’abreuver à cette fontaine improvisée.
Elle en profite pour passer sa langue sur mon clitoris, ce qui me tire des gémissements. Plus question de résister, je n’ai qu’une envie, lâcher prise entièrement et être à votre disposition à tous les deux.
Puis, se redressant, elle s’avise qu’elle n’a pas encore vu de près mon derrière. Vous me demander de me cambrer. Je sens un doigt qu s’introduit, puis deux.
 A ce stade là de mon excitation, je ne saurais dire si c’est elle ou vous qui agissez.
Puis quelqu’un me prend les fesses et les écartes. Je sens un troisième doigt qui force mon petit trou. Soudain, je reconnais la texture d’un plug que l’on introduit brutalement, jusqu’à la garde.
Vous décrétez que je devrais le garder en moi, tout au long de la séance.
Je reste ainsi un moment. Vous êtes retournés vous asseoir et discutez comme si je n’étais pas là, échangeant des considérations sur mon comportement.
Enfin, vous décidez de me détacher et de m’enlever le bandeau. Je crains cette confrontation du premier regard avec cette femme. Mais je la vois qui me sourie d’une façon rassurante. Vous me caressez les cheveux, le calme revient…
Vous m’accordez le droit de me rafraîchir en prenant un verre, mais je ne suis pas autorisée à m’asseoir.
Puis, vous m’intimez l’ordre de me mettre à quatre pattes et me dites que vous allez enfin réaliser votre fantasme.
Saisissant la laisse, vous me dites : « te rappelles tu comment elle t’a léché tout à l’heure, et bien, je veux que tu lui fasses la même chose, je veux l’entendre jouir »
Vous me conduisez jusqu’à votre amie, qui à remonté sa jupe et s’est installée confortablement, prête à recevoir sa « gâterie ».
Je m’approche doucement. La crainte monte en moi, de ne pas savoir faire, de vous décevoir, de ne pas être à la hauteur de la petite chienne que vous attendez.
Timidement, je commence à lécher son clitoris, puis, guidée par ses mains sur ma tête, je descend jusqu’à son vagin et fais de mon mieux pour y enfouir ma langue. L’excitation monte en moi à mesure que j’entends sa respiration s’accélérer. Puis elle remonte ma tête à nouveau sur son clitoris et me demande de la lécher plus fort, plus vite.
Enfin, un râle monte de ses lèvres. Elle jouit fort……. De mon coté, je ne suis pas loin non plus d’accéder au plaisir.
C’est alors que vous décidez qu’il est temps pour vous d’en profiter. Vous me faites mettre à quatre pattes sur ma table basse et me prenez violemment par derrière.
Quelle récompense que de vous sentir en moi, me dire par ce geste que j’ai satisfais à vos attentes.
Nous jouissons longuement tous les deux et je vous remercie pour cette expérience formidable que je ne demande qu’à renouveler quand bon vous semblera.
 
 
 
 
 
Il est à noter, à la lecture de ce texte que, malgré le fait que nous avions convenu, à l'époque, qu'il ni aurait pas de rapports sexuels entre nous, je les évoque déjà, je les fantasme.
Etrange sentiment que me laisse cette relecture....
 
 
 

décembre 2006

10/06/2010 10:32 par elfe06

  • décembre 2006

    décembre 2006

    10/06/2010 10:32 par elfe06

Décembre 2007:

Aujourd'hui, il vient chez moi.
Depuis trois semaines, nos rapports sur msn se sont intensifiés.
Il me demande de me mettre en cam dès que je suis à la maison.
Je dois, le plus souvent être nue, en escarpins et bas.
Il m'a dit, au retour de notre première rencontre, qu'il avait trouvé mes escarpins un peu trop sages....
Evidement.... Je ne suis pas une femme à chaussures.... Ceux là me servent aussi bien à travailler qu'à vivre le reste de mon quotidien... Alors, les talons de 5 centimêtres suffisent bien, sourire.

Un beau jour, il me dit, "surveille ta boite aux lettres..."
Quelques jours plsu tard, une boite... Une magnifique paire d'escarpins vernis... Avec des talons d'une hauteur vertigineuse...
Dès qu'il me demande de les mettre, je me sens belle...
L'affinement des jambes, la grace que cela demande impérativement pour marcher avec...

Durant les moments que nous passons ensemble, il me demande souvent d'executer quelques actes de séance.
Des pinces sur mes seins, un plug dans mon anus....
Je vaque ainsi à mes activités ménagères, me sentant pleine de lui.
J'aime ces moments d'appartenance, ces moments ou les actes du quotidien pèsent moins car ils sont plus "ludiques".

Donc, aujourd'hui, 19 décembre, c'est le grand jour.
Il va entrer dans mon intimité quotidienne, dans mon "chez moi", dans ce que je protège le plus...

J'ai fais mon ménage, prévu un petit repas....
Je me démène pour que tout soit parfait. Je ne veux pas de fausses notes.

Il arrive enfin. Sonnerie de l'interphone. J'ouvre... Vérifie une dernière fois que tout est en place....
Il m'a demandé d'être en chemisier et jupe... Sans rien dessous biensur...
Je dois l'attendre, mains dans le dos, face à l'entrée de mon salon...

La porte s'ouvre.
Je ferme les yeux, instinctivement.
Je l'entend poser ses affaires dans l'entrée, puis s'approcher de moi....
Il me caresse le corps, en reprend physiquement possession...
Mon entrejambe coule déjà.
Doucement, je me laisse apprivoiser, je le laisse prendre possession de moi, j'entre en soumission.
Corinne s'efface peu à peu, laissant place à Elfe...
Il a amené un sac, il en retire le collier, me la passe autour du cou...
Puis, il me présente les objets....
Ceux là même qu'il avait amené à Fréjus...

J'ai préparé un petit repas, fait de mets de noël, puisque nous en sommes proches...
Le sapin qui trone dans mon salon en atteste...
Mais je en veux pas que ma vie courante perturbe la renaissance d'Elfe.
Alors, j'ai oté les photos du mur, et retournées celles qui étaient en cadres.

Nous nous mettons à table. Instant de tranquilité, ou nous échangeaons sur tout et rien, évitant tout de même de trop entrer dans nos intimités respectives.
Je sais que la suite sera plus délicate, mais j'ai hate de retrouver les sensations de la première séance.
Je débarrase la table, il installe une corde à ma ballustrade...
Une chaine la prolonge... Il me met en extension.
Nous n'avons pas pu faire ça dans la chambre d'hotel.
C'est nouveau pour moi de me retrouver pieds et poings liés, à la merci de cet homme que je prend déjà plaisir à appeller "Maître".
Il a fabriqué une barre d'écartement, qu'il me fixe aux pieds après avoir enserré mes chevilles de liens de cuir...
J'ai un peu peur... Comment vais je réagir à la cravache dans cette posture?
Elle est rude cette cravache. C'est un outil de dressage...
Chaque coup qui tombe me laisse meurtrie sur la peau, mais les marques les plus prenantes sont celles qu'elle laisse dans mon esprit....
Il me détache, temps d'apaisement.
Les larmes n'ont pas coulé, mais ce n'était pas loin.
Il a su aller juste là ou je pouvais le suivre, sans plus.
Attentif à mon ressentit, cherchant à lire dans mon regard ou était la limite...

L'après midi se passe, avec l'utilisation de tous ses jouets. Il se sert aussi beaucoup de mon intérieur.
Le coffre en bois, sur lequel je me retrouve offerte et impuissante, le canapé, qui sert aux moments d'apaisements...

Les sensations sont toujours aussi fortes, peut être plus encore, car vivre ça dans mon intérieur, dans mon décor quotidien, ajoute à l'intensité des moments.

Quand il sera parti, je retrouverai encore longtemps ces moments, au hasard des images qui sont fixées dans mon esprit....


Au moment de son départ, il me demande si je peux garder les jouets chez moi...
Par là, il me signifie qu'il veut y revenir, qu'il veut que l'histoire continue.
Il en est de même pour moi. J'accepte donc de devenir dépositaire de ses objets....
je ne sais pas encore qu'ils deviendront Notres.
Encore loin de me douter ou tout cela nous emmenera....

 

Fréjus...

02/06/2010 09:24 par elfe06

  • Fréjus...

    Fréjus...

    02/06/2010 09:24 par elfe06

23 Février 2010. Je suis sur le quai de la gare.. Même heure, et même destination qu'il y a trois ans et demi...

Je vais aussi retrouver la même personne.  Celui qu'il y a trois ans et demi, j'avais découvert sur ce quai de la gare de Fréjus, pour la première fois.

Mes pensées me ramènent en arrière, alors que je m'installe dans le train.

Flash back....

Novembre 2006...

Pourquoi suis je ici,  à attendre un train qui m'emmènera vers quelles contrées...
Les pensées se bouculent dans ma tête...
Je tente de les calmer. Après tout, je ne suis obligée à rien. Je peux dire non à tout moment.
Qu'est ce que je vais faire labas?
Que vais je y chercher?
Ma vie a pris un tour nouveau quand j'ai réalisé que les relations vanilles ne me correspondaient plus.
J'ai cherché désespérément ce qui pourrait encore éveiller en moi cette flamme, ce qui ferai que je me sentirai encore femme, vivante...

Rétrospetivement, en repensant à mes histoires précédentes, je me suis aperçue que je voulais donner...
J'avais ce besoin insensé de donner de moi, donner à l'autre, veiller à son bien être, à son bonheur.
J'avais besoin de me sentir petite, de ne plus décider en présence de l'autre, de lui laisser les rènes de ma vie, et qu'il fasse de moi ce qui lui plait...
Mais les vanilles ont ceci de particulier, qu'ils faut qu'ils collent à l'air du temps.
Et l'air du temps est aux femmes libérées, autonomes, qui gèrent et dirigent leur vie de famille comme elles dirigent leur carièrre professionnelle...
Moi, je veux diriger ma vie, la mener de front. Me battre pour obtenir ce que je veux vraiment.
Mais dans les bras de l'autre, je ne veux plus rien avoir à gérer. Je veux simplement me laisser aller, le satisfaire, lui appartenir.
Comme avant, les femmes appartenaient aux hommes, par état de fait....

Régression !!! allez vous me dire.

Non répondrai je. Liberté suprème...
Celle de s'offrir intégralement et inconditionnellement à celui que l'on a choisi, en dehors de tout context social, en ayant plus rien à prouver, en étant simplement soi même, et pas ce que la société veut que l'on soit.

Alors, toutes ces réflexions, je les livre aujourd'hui. En ce jour de Juin 2010.

Elles sont le fruit de multiples moments d'intérrogation. Car on ne devient pas soumise comme on devient caissière de supermarché. C'est une quète intérieure, et (oui, j'ose le mot) une quète spirituelle.

Il va de soit que, sur ce quai de gare, en attendant mon train par ce jour de novembre 2006, je suis loin de ces conclusions.
Je n'ai en tête que ce que je m'aprète à faire... Avec un peu de honte.... Mais bien déterminée à passer au moins une fois le coté de cette barrière qui m'attire tant.

J'ai reçu des ordres avant de partir.

Je dois être en escarpins, jupe, chemisier, sans sous vétements, porter mes boules de gaisha (celles qu'un copain m'a offert un jour et dont je ne me suis jamais servi...). Je ne dois pas porter de sous vétements...

Tout cela est bien inhabituel pour la petite elfe...

Elfe... Je l'ai créé pour mes contacts "coquins", mais elle a bien évolué depuis...

Tout d'abord sur meetic, comme tout le monde...

L'elfe représente pour moi la femme suprèmement libre, puisqu'ailée...
Petite chose fragile, et en même temps forte de la magie qu'elle dégage....

La petite Elfe à donc commencé à "grenouiller" sur les sites de rencontres classiques, puis, elle a croisé un libertin...

L'entrée dans ce milieu, ou je n'ai croisé alors que des gens respectueux et complices, m'a fait toucher du doigt que cela me plaisait, mais que je devais toutefois aller plus loin dans ma recherche sexuelle.
Je me suis alors sentie à nouveau attirée, comme quand j'étais adolescente, par ces images ou les femmes sont contraintes par les hommes... et ou elles finissent toujours par accepter leur domination.
"Domination", le mot était laché... Celui qui s'y associe, est soumission...
C'est cela que je voulais être. C'est de ça que se sont nourris mes fantasmes dès ce moment...

Je retrouvais les premières sensations, de mes émois adolescentes, quand, le soir, je me faisait des histoires peuplées d'hommes (jeunes à l'époque) à qui j'appartenais corps et ame...

La vie ensuite, a voulu que je n'ai plus le temps de me pencher sur ces fantasmes... Je les ai enfouis au fond de moi pendant 30 ans....

En ce jour de novembre 2006, je sais qu'une page se tourne, que je vais vers la réalisation de ces fantasmes...

J'ai croisé cet homme sur un site spécialisé. Tout d'abord, le dialogue fut courtois.
Honnète, il me dit immédiatement qu'il était engagé.
Naîve que j'étais, je pensais alors que le BDSM pouvait se pratiquer comme le libertinage. Sans implication sentimentale.
Donc, le fait qu'il ai une autre vie m'importait peu. J'étais d'ailelurs persuadée qu'il y aurait peut être une ou deux rencontres, mais que cela n'aurait pas de suite.
Alors, comme je lui ai dit ce jour là, "ça ne me pose pas de problème, c'est vous qui en avez un..."

Mais comme cela m'importait peu, je ne me suis pas étendue sur le sujet.

Il m'affirmait que, malgré la distance qui nous séparait (500 kilomêtres), sont emploi de commercial pouvait lui permettre de nous voir de temps en temps.
Pour ma part, commençant à m'installer dans ma vie de célibataire, c'était bien suffisant...

Retour en 2006: le train entre en gare d'Antibes.

Je monte... Je m'installe et tente de lire un magazine.
Mais je ne peux pas fixer mon attention. Je "connais" virtuellement cet homme depuis deux mois.
Nous avons déjà joué, tout aussi virtuellement, et, je dois reconnaitre que ses ordres, et le fait d'y obéir, me procurent une excitation troublante.
Bien plus forte que ce que je n'ai jamais ressentit en vanille...

Je n'ai pas pu obéir complètement aux ordres qu'il m'a donné pour cette rencontre.
Les boules sont dans mon sac, et je porte des sous vétements.
Il faut que je calcule le temps pour pouvoir me changer avant d'arriver à Fréjus.
Dix minutes avant l'entrée en gare, je me dirige donc vers les toilettes.
Si, jusque là, j'ai réussi à être étrangement froide, autant dire que le trouble monte en me déshabillant dans cette étroite cabine...
Mon petit string passe dans mon sac.
J'en profite pour y prendre mes boules, que je met en place.
Je me souviens que cela à donné lieu à une discussion....
Tiendront elle en place sans sous vétements? Nous n'allons pas tarder à avoir la réponse...
Le soutien gorge va rejoindre le string au fond de mon sac.
Une grande inspiration, et je sort de ma boite...
Je m'installe dans le sas de sortie.
J'ai l'impression que les gens me regardent, qu'ils savent que je suis nue sous mon petit chemisier, et sous ma jupe.
Pour le haut, c'est possible... On peut voir mes tétons qui pointent sous mon petit chemisier sage....
Gare de Saint Raphael Vallescure...
La tension monte... La prochaine est pour moi...

Gare de Fréjus... Le train s'immobilise. Je descend...
Je me sens gauche dans ma petite jupe, achetée récemment, car je n'ai pas, dans ma garde robe de jupe aussi courte. En fait, je n'ai presque pas de jupes... Ce n'est pas mon style...

Je descend les escaliers qui conduisent à la sortie. J'arrive sur le quai d'en face. Peu de monde... Il est là.
Stature imposante. Mon dieu Elfe, composes toi une image vite fait. Reprends de l'assurance.
Je me sens "godiche" au possible. Façon petite provinciale qui débarquerait à Paris...
Il vient à ma rencontre.
Mon coeur s'accélère... Que suis je venue faire dans cette galère???
Calmes toi Elfe...
Il est question d'un repas au restaurant. Tu peux toujours faire demi tour ensuite....
"Bonjour Elfe"...
Une bise sur chaque joue...
Banalités échangées. Il me demande comment je vais, et si je n'ai pas trop peur, de me retrouver ainsi avec un inconnu.
Je joue la fille très sure d'elle. Lui affirmant que toutes ses coordonnées sont sur mon bureau, et que, si je ne rentre pas chez moi ce soir, on saura ou chercher... sourire.
Ce n'est même pas vrai...
Mais je n'ai pas peur. Il se dégage de cet homme un équilibre étonnant, qui ne peut qu'inspirer confiance...
Il me propose un repas au restaurant. Nous nous retrouvons attablés dans un "chinois". Je déteste la nourriture asiatique...
Il est encore un peu tot pour manger... Nous optons pour un apéritif qui nous fera patienter.
Nous parlons de tout et de rien. Nous reprenons, naturellement, le cours de nos dialogues virtuels.
Tous comme en virtuel, il me tutoie, je le vouvoie....
Le repas, execrable...
Tant pis, je n'ai pas vraiment faim....
Un café... Il règle l'addition et nous sortons.
Devant le restaurant, cette phrase qui fuse et restera à tout jamais gravée en moi:

"Soit je te ramène à la gare, soit tu montes dans ma voiture, et tu deviens Elfe... Que choisis tu?"
Sans oser le regarder, la réponse fuse... Je n'ai pas eu un instant d'hésitation.
"Je viens...."

Il me dirige à sa voiture. Nous roulons. Les idées tournent dans ma tête. Impossible d'en alligner deux de cohérentes.
Je crois que nous avons peu parlé pendant le trajet. Il semble presque aussi tendu que moi.
Que ce passe t il a cette minute, dans sa tête???
Un rond point.. Il fait demi tour...
Un parking d'hotel...
"Tu attends ici, sur le parking... Je te téléphone pour te donner le numéro de la chambre."

J'attends donc. Ai je le temps d'allumer uen cigarette?... La tension est si forte que j'en ai bien besoin...
Le téléphone qui sonne... Un numéro de chambre...
Je peux encore partir... C'est en fait maintenant que je fais mon vrai choix...
J'entre dans le hall de l'hotel.
Heureusement, le receptionniste ne me demande rien...
L'ascenseur... Un couloir... Une porte.... L'avenir d'Elfe est là derrière, mais malgré ce stress qui me noue l'estomac, je suis loin d'avoir conscience qu'en poussant cette porte, c'est ma vie qui va prendre un autre tournant...

Aujourd'hui, quand je vois les photos de cette première séance, quand j'écris tout cela, tout me parait proche et à la fois lointain.
Les images sont restées dans ma tête, intactes, mais la petite Elfe de ce jour là est maintenant bien loin...
Un peu de regêt, d'avoir perdu cette naïveté, et pourtant tellement de bonheur, en regard de ce que nous vivons aujourd'hui... Que de chemin parcouru....

 

Je pousse donc la porte entrouverte. Il est là, paraissant encore plus grand dans cette petite chambre d'hotel.
Il me demande de me déshabiller, de ne garder que mes escarpins et mes bas.

Me voici nue, presque inpudique, devant un homme que je ne connaissais pas visuellement il y a encore deux heures de ça...
Il me passe un collier autour du cou. Collier tout simple et sans artifices. Un simple tour de cou en cuir, tel qu'en portent les petites chiennes...
Immédiatement, il me plaque  face au mur, d'une main ferme. Etrangement, je n'ai aps peur...
Il me lie les mains dans le dos, place une cravache entre mes jambes... Il prend alors, ce qui deviendra la première d'une longue série de photos...
Elfe vient de naitre...
Pour la première fois, je lui dis "Maître".....

Pendant toute la séance, mon excitation grandit, au fur et à mesure qu'il prend possession de moi.
Doucement, je m'abandonne, lache prise. Il est attentif, à l'écoute de mon corps...
Les pinces, que j'accepte étonnament bien pour une première fois... Les premiers coups de cravaches...
Les heures passent, sans que nous nous en rendions compte, trop pris par cette découverte de ce nouveau jouet... Pour lui, mon corps, pour moi, le BDSM.
En fin de séance, il place son sexe dans ma bouche, pour que je le fasse jouir...
J'ai tant eu de plaisir aujourd'hui que je lui dois bien ça...
Il est convenu entre nous, que, au vu de sa situation familiale, il ni aurait pas de rapport sexuels.
Mais manifestement, le monsieur a pris des cours avec Georges Buch, la fellation ne parait pas être pour lui un rapport sexuel...
Il n'arrive pas à ses fins, trop ému sans doute par ce qu'il vient de découvrir. Le plaisir de trouver un corps qui répond parfaitement aux sollicitations, un corps qui vibre, qui vit son plaisir.

Je me rhabille enfin, tandis qu'il se rajuste.
Un dernier verre dans un café proche de la gare....
Il me dit que, bizarrement, il ne se sent pas coupable de ce que nous venons de faire.
Je lui répond qu'il ni a pas de raison, qu'il ne s'agit là que d'un moment de détente, un cours de yoga....

Je me retrouve sur le quai de la gare, en sens inverse...
Je vais rentrer chez moi, encore incapable de mettre des mots sur ce que je vient de vivre.
Vaguement consciente que ma vie vient de prendre un tournant nouveau... Mais je suis à cent mille lieux de me douter du quel....

Dans le train, un appel... Son nom s'affiche.
Il me dit que j'ai oublié ma ceinture à l'hotel.... Acte manqué sans doute.
Il ne peut la garder, trop compromettante. Je lui dis de la jeter. Tant pis pour la ceinture.....